Financement

Vous vous interrogez sur la meilleure façon de financer votre bien ?

Que vous le financiez par un emprunt auprès de votre banque ou par un apport personnel, certaines clauses doivent impérativement être mentionnées dans l’avant-contrat ou compromis de vente.

Vous sollicitez un prêt bancaire

– Votre notaire définira avec vous les conditions de votre emprunt en vue d’insérer dans l’avant-contrat une condition suspensive d’obtention de prêt. Celle-ci vous permettra d’envisager votre acquisition en toute sécurité. Ainsi, en cas de refus de prêt, vous pourrez vous désister de l’acquisition sans pénalités.

– Une fois l’avant-contrat régularisé, votre banquier, aux vues de votre projet, de votre situation et de votre patrimoine, vous proposera une offre de prêt afin de financer votre achat immobilier.

– En garantie du remboursement du prêt, votre banque sollicitera soit une caution, soit une inscription hypothécaire, cette dernière nécessitant alors l’intervention d’un notaire car cette inscription devra être publiée.

 

Vous avez un apport personnel

– Suivant le contexte de l’acquisition, votre notaire vous conseillera sur les éventuelles clauses à insérer dans l’avant-contrat, comme par exemple une clause de remploi, une condition suspensive de la vente d’un bien vous appartenant en propre, ou bien encore sur les incidences liées à des apports distincts en cas d’achat par plusieurs acquéreurs.

– Une fois l’offre de prêt émise, votre notaire vérifiera les termes du contrat bancaire (nature des garanties demandées), ainsi que le respect du délai de réflexion de 10 jours relatif au crédit immobilier. Il vous assurera ainsi une protection maximale en votre qualité d’acquéreur emprunteur.

À SAVOIR ! L’étude Matteï & Associés est en mesure d’évaluer le coût engendré par la prise d’une inscription hypothécaire. Dans certains cas, celle-ci peut être moins coûteuse qu’un cautionnement.

guillemet

Consulter votre notaire ! L’accompagnement d’un spécialiste du financement permet de sécuriser l’achat.